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| 2003 comme si vous y étiez... | |||||||||||||
| 5ème épisode : visite chez Pinin-Farina (septembre) | |||||||||||||
par M. Bonhomme Grand Reporter au BCCRC |
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| Cette année, pour les 50 ans
de la « Pinin », occasion d’un pèlerinage à
Turin - sur les lieux de sa naissance - George Hamill nous avait concocté
un programme passant par la Suisse, et rejoignant le lac Majeur. Mais commençons par le commencement. Les participants anglais étaient conviés à arriver par la Belgique et l’Allemagne (Cologne), puis un passage par Bâle-Mulhouse pour voir soit le musée des Chemins de Fer, soit le musée Schlumpf. Pour moi, ce sera avec la P5, juste remise sur la route in extremis avec un servo-frein refait, ce qui est bien le moins avant de s’attaquer aux cols des Alpes. Rendez vous à Interlaken. Mercredi matin, le temps est couvert, mais il faut y aller. Et tant qu’à faire, l’assemblée opte pour l’option du grand tour, par Susten, Furka et ensuite Simplon, plutôt que la route plus courte passant directement par le Grimsel. C’est le plus hasardeux, mais c’est aussi la meilleure chance de trouver du beau temps en s’éloignant des nuages persistants qui couvrent Interlaken. Et le calcul s’avère payant puisqu’en montant vers le sommet du Susten (2224 mètres) nous trouvons des éclaircies. Elles nous permettent en arrivant de prendre un solide casse-croute, arrosé de Faugères Météore (le bien nommé pour des amateurs de Rover), bien installés en face d’un superbe glacier. |
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Le voyage se poursuit, sous un soleil de plus en plus présent, et nous montons maintenant vers le Furka (2481 mètres), mais le temps se couvre de nouveau, et en haut, pendant les photos, les dames qui habituellement se pavanent dans les cabriolets apprécient le confort et le chauffage de la P5, juste revanche. Il fait si froid que le séjour ne se prolonge pas plus que nécessaire pour fixer notre passage sur la pellicule et nous voici descendant vers le glacier du Rhône. Le soleil brille de nouveau, il fait bon et beau, avec une vue superbe sur les lacets de la descente du Furka.Les plus vaillants décident de grimper le Grimsel (2165 mètres). En haut, tout de suite de l’autre côté du col, changement de temps et de décor : on n’y voit pas à 3 mètres, avec un brouillard givrant de première. Donc le séjour est bref (nouvelle photo, pleins phares), et nous redescendons bien vite vers le soleil, avec juste une petite halte pour admirer le paysage avec les lacets du Furka et le glacier du Rhône en face et la vallée du Rhône à droite. Nous la descendons d’ailleurs jusqu’à Brig, au pied du Simplon (2085 mètres), qui est notre prochaine ascension, la dernière de la journée. Elle se fait sous le soleil, par une route bien large, jusqu’à l’ultime pause au sommet, pour photos, cafés et tartes aux myrtilles. Puis descente sur Domodossola, et ensuite direction Stresa. De nouveau l’organisateur a prévu un orage impressionnant, garantissant le lavage des voitures avant l’arrivée à l’hôtel, où nous faisons notre entrée sous un ciel gris qui ne nous permet qu’un aperçu limité sur le lac Majeur.
Le vendredi matin, nous voici réunis sur le site de Cambiano, où nous sommes accueillis quasi comme une délégation officielle, d’abord pour la projection d’un film sur le groupe Pininfarina et ses activités, puis pour la visite du musée, véritable caverne d’AliBaba. Le tout dans des bâtiments au super design, qui nous donnerons l’occasion de photos de famille des participants et de quelques générations de Rovers (de la P4 à la SD1, il ne manque en fait que la P6). Au milieu de ces richesses, la Pinin pourrait se retrouver en famille, en tout cas elle aura retrouvé ses cousines pour ses 50 ans, mission accomplie. Au retour le MontGenèvre (2… mètres) est vite franchi, occasion de quelques courses frontalières, puis Briançon pour un rapide ravitaillement et direction le Lautaret (2… mètres) puis le Galibier (27.. mètres). Nous atteignons ce point culminant de nos vagabondages juste à temps pour le coucher de soleil sur les Ecrins, et une nouvelle bouteille de Météore tente de nous réchauffer un peu, avant de redescendre sur Valloire, puis le Télégraphe, la Maurienne, Chambéry et enfin Lyon où nous entrons vers 11:00 du soir. |
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| ça commence à Vincennes
/ on continue par un tour à
Rétromobile / ...
et puis c'est le Bugatti Day / |
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