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P6 - American connection (suite) |
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| Depuis longtemps on pense à Solihull à une
remplacante de la P4. La clientèle visée est celle des jeunes
cadres dynamiques et en pleine ascension sociale. Un 4 cylindres est étudié,
cylindrée : 2L, a.c.t.. A son lancement en 1963, la 2000
surprant, son avant gardisme affiché (quoique toujours de bon ton)
rompant avec les P3, P4 et P5. D'ailleurs elle est fabriquée dans
une usine entièrement nouvelle. Elue voiture de l'année 1963
on la compare souvent à la DS, tant les innovations sont nombreuses
ainsi que pour son confort. Mais comme cette dernière, son moteur
manque de mordant et en 1966, en même temps que l'Automatic,
sort la TC à double carburateur. |
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La rivale britannique (cousine puisqu' appartenant
aussi à Leyland): Triumph 2000 Mk I. Le ramage ne vaut pas le plumage
et ne suffit pas face à l'avant gardisme de la P6. |
En1967 la P6B équipée
du moteur V8 3500 (boîte auto, les mêmes que la P5 B) bénéficie
enfin des performances à la mesure des qualités de son châssis.
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En 1970, 3500 (direction assistéee en option) et 2000
(Mk II : alternateur en place de la dynamo, batterie
relogée à l'arrière) sont modifiées - ainsi
qu' une version spéciale destinée aux Etas-Unis avec air conditionné
et assistance de la direction d'origine - et l'année suivante apparaît
la 3500S à boîte manuelle (4 vitesses)
qui deviendra un standard ...de la police anglaise!
Le manque de puissance résolu par le V8 sur le haut de gamme, le
problème demeure sur les 4 cylindres et en 1973 la réponse
arrive avec le 2200 décliné sur
toute la gamme, mais la consommation suit...
La production de la P6 cesse en 1977 |
N'oublions pas :
Le break et la décapotable construits par Panelcraft.
Deux élégants coupés Graber sur base 2000TC.
Le coupé Zagato TCZ.
Celui dessiné par D. Bache et construit par Radford sur base Three
Thousand Five.
P6 BS : un prototype basé sur le V8, développé
sous le badge Rover mais destiné à la filiale Alvis.
Abandonné par British Leyland, les commentaires élogieux de
la presse faillirent faire revenir les dirigeants du groupe sur leur décision
(elle serait devenue P9), mais l'opposition farouche de Sir W. Lyons (Jaguar)
qui voit d'un mauvais oeil sa concurrence, la condamne définitivement.
P7 : une version 6 cylindres du moteur original
(3L - 150 bhp), trop long pour tenir sous le capot. |
TCZ
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Comment les reconnaître?
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2000, 2200 : phares affleurants, insigne au centre
de la calandre.
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3500 Mk II : calandre proéminente (et dessin différent),
insigne sur le capot, toit en vinyle et enjoliveurs spéciaux
(à l'export). |
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Pourquoi les aime-t-on?
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- Parce que ce sont de réllement bonnes automobiles,
de celles qui marquent l'histoire.
- Pour leur ligne indémodable.
- Pour la roue de secours sur le coffre arrière.
- Pour le confort, la souplesse et les performances (modèles
V8 et 2200 TC). Qui se soucie d' accessibilité mécanique?
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2000 TC
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TC, SC - Three Thousand Five et 3500
SC : Single Carb, monocarburateur SU - 89 cv DinE en 2L(1967 à 73),
98 en 2,2L (1974 à 77)
TC : Twin Carb, deux carburateurs SU - 109,5 cv DIN en 2L (1967à
73) - 115 cv Din en 2,2L (1974 à 77)
Three Thousand Five : ce sera l'appellation officielle de la sortie (1968)
du V8 à 1970, ensuite elle s'appelle 3500, marketing oblige? |
| T 4, en 1961, est le cinquième véhicule
à turbine et comporte bien des similitudes
avec la P 6 puisqu'elle est en fait le 10 ème prototype de celle-ci.
Si elle est le dernier essai de routière à turbine, lors d'une
démonstration au Mans en 1962 elle éveilla l'interêt
de Sir Alfred Owen, propriétaire de BRM, avec les suites que l'on
connaît... |
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V8 comme Velu
La carrière de la P6 en rallye repose essentiellement sur la 2000
(- au début officieusement -TC), 6ème au Monte Carlo 1965
et victoire de classe, toutefois deux moteurs "longue course"
ont tourné sur circuit : Traco-Oldsmobile 4,3L, 360 cv... |
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