tableau de bord Jet 1Seuls parmi les grands constructeurs, Rover et Chrysler se sont frottés à la turbine (on ne peut classer Howmet comme un grand constructeur...sinon d'aluminium, puisque c'était une filiale nord-américaine de Pechiney). Les inconvénients étaient connus :
  • consommation élevée;
  • poids élevé (> 1 Kg / kW);
  • bruit très au-dessus des normes admises déjà;
  • effet "d'échelle" qui défavorise les faibles puissances;
  • reprises molles, frein moteur nul;
  • et bien sûr, prix de revient.
  •      Jet 1turbine Jet 1 -1 turbine Jet 1 -2  
    Rover-BRM turbine 1965

    Vue d'ensemble du groupe moteur Rover-BRM 1965. De part et d'autre de l'arbre de transmission on voit les deux échangeurs rotatifs que traversent l'air à réchauffer dans leur secteur arrière et les gaz d'échappement dans leur partie avant.
    Les échangeurs tournent lentement, entraînés par deschaînes mues pr vis sans fin et envoi d'engrenages. (voir croquis)



    La turbine comporte un générateur de gaz (compresseur, chambre de combustion, turbine d'entraînement du compresseur) et une turbine motrice.
    Les gaz d'échappement traversent l'échangeur où leur température est ramenée de 700 à 250° C au profit des gaz sortant du compresseur qui sont portés à 600° C.
    Le Mans 1965
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    On connaît aujourd'hui le résultat, mais dans les années 60, on espèrait dans l'avènement de nouvelles techniques. Les résultats spectaculaires obtenus par les Rover-BRM au Mans ne suffirent pas à faire pencher la balance, d'autant que Chrysler avait brulé la politesse en lançnt la 1ère voiture à turbine sur le marché.
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    voir aussi Rétromobile 2003 et Bugatti Day
    documents noir et blanc: Science et Vie n° 71
    P3 & P4